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Golden Beach

La Croatie n’est pas bon marché. Plus maintenant. Pas pour vous.

Autrefois, la Croatie était le pays des rêves d’été à petit prix. Camping directement au bord de la mer, poisson grillé à 5 €, café à un euro, une semaine en appartement pour moins de 300 €. Mais en 2025 ? Bienvenue dans la réalité : la Croatie est belle, mais elle n’est plus bon marché. Et …

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Média historique Golden Beach · attribution issue de l’export WordPress · original conservé dans l’archive

Autrefois, la Croatie était le pays des rêves d’été à petit prix. Camping directement au bord de la mer, poisson grillé à 5 €, café à un euro, une semaine en appartement pour moins de 300 €. Mais en 2025 ? Bienvenue dans la réalité : la Croatie est belle, mais elle n’est plus bon marché. Et si vous pensez encore pouvoir y passer de vraies vacances à prix cassé, lisez ce qui suit.

1. Locations de vacances : la machine à traire en or

Ce qui coûtait autrefois 40 € la nuit se situe désormais entre 90 et 150 € – en basse saison. En haute saison, on atteint souvent 200+, sans petit-déjeuner ni ménage quotidien. Bien sûr, la vue sur la mer est agréable. Mais certains appartements ont le charme d’un débarras, au prix d’une suite Airbnb Deluxe à Berlin.

Beaucoup de propriétaires ne voient plus qu’une chose chez les touristes : des revenus. Et si vous pensez obtenir un tarif inférieur parce que vous « venez depuis dix ans », détrompez-vous.

2. Stationnement : maintenant, cela devient vraiment cher

Se garer à Dubrovnik ? 10 € de l’heure – ce n’est pas une plaisanterie. Même dans les petites localités côtières, l’heure coûte 2–3 € et les forfaits journaliers atteignent facilement 15–25 €. Et malheur à vous si vous ne payez pas ou si vous stationnez sur un « terrain privé » : le véhicule est immédiatement enlevé ou immobilisé. Pas de discussion, pas de pitié.

En Croatie, en 2025, se garer n’est pas seulement cher, c’est aussi souvent une loterie : mauvaise application ? Pas de connexion ? Vous payez deux fois. Horodateur qui ne rend pas la monnaie ? Tant pis.

3. Restaurants : niveau de prix = région DACH en version légère

Ćevapčići avec frites ? 13–16 €. Pizza Margherita ? 11–14 €. Plateau de poisson pour deux ? À partir de 60 €, et plus encore. Et cela dans des établissements tout à fait ordinaires, pas dans la vieille ville de Dubrovnik ni sur le port de Hvar.

Un café à moins de 2 € ? Rare. Un cola de 0,25l à 3,50 € ? Oui. Du vin de la maison en carafe ? Parfois moins cher que l’eau, mais souvent plus maintenant. Et le pourboire est plus ou moins attendu.

4. Plages : entrée, parasol, transat – ou pas de place

« La plage est publique ! » – oui, en théorie. En pratique, la partie avant avec les meilleurs emplacements est généralement occupée par des transats : 35–50 € par jour pour deux transats et un parasol. Sans cela, on se retrouve à l’arrière, sur du béton, des rochers ou directement au bord de la route.

Et beaucoup de localités font désormais payer le stationnement directement à la plage, parfois en plus du droit d’entrée dans un espace naturel.

5. Supermarchés : ce n’est plus le paradis des bonnes affaires

Autrefois : tomates fraîches à 1 €, bière fraîche à 0,60 €. Aujourd’hui ? Légumes importés aux prix de REWE, fromage deux fois plus cher que chez Aldi. Sur les îles en particulier, les produits simples coûtent de 1,5 à 2 fois plus cher.

Et ceux qui voyagent avec des enfants le constatent rapidement : glaces, en-cas, crème solaire et boissons font grimper l’addition à une vitesse record.

6. Péage, ferry, taxe de séjour, forfait déchets…

  • Ferry vers l’île : 30–70 € l’aller, selon la taille de la voiture
  • Autoroute Zagreb–Split : plus de 25 €
  • Taxe de séjour : 1–2 € par nuit/personne
  • Frais de déchets ? Oui, ils sont parfois ajoutés séparément
  • Ménage de fin de séjour ? Facilement +40–60 € (même si vous avez tout nettoyé)

Faites le calcul : vos « vacances bon marché en Croatie » atteignent 1.500 €+ pour une semaine plus vite que vous ne pouvez dire « Pivo ».

Conclusion :

La Croatie n’est pas bon marché. Plus maintenant. Pas pour vous, si vous rêvez encore de 2010. Mais elle reste magnifique. En planifiant de manière réaliste, en restant à l’écart des lieux les plus fréquentés et en ne mangeant pas tous les jours au restaurant, il est encore possible d’y passer de bonnes vacances en 2025.

Mais ne croyez surtout pas que vous y ferez encore une bonne affaire : aujourd’hui, c’est quelqu’un d’autre qui la fait.

Quel a été le moment le plus cher de vos vacances en Croatie ? Racontez-le dans les commentaires !