La Croatie soutient les employeurs dont l’activité est à l’arrêt en raison des conséquences directes ou indirectes de l’incendie. La mesure couvre les emplois à durée indéterminée ; les contrats saisonniers et à durée déterminée en sont exclus.
L’aide va aux employeurs, pas aux salariés sous forme de prime forfaitaire
Le service croate de l’emploi HZZ a mis en place une mesure spéciale pour les employeurs du territoire de la ville d’Omiš dont l’activité économique est devenue impossible en raison de l’incendie ou de ses conséquences directes et indirectes. Son objectif est de préserver les emplois existants pendant l’interruption.
L’argent n’est pas versé automatiquement à chaque personne d’Omiš. Les employeurs doivent prouver qu’ils remplissent les conditions et présenter une demande. L’aide se rapporte aux relations de travail éligibles et ne peut dépasser les coûts salariaux effectivement supportés.
Les 1 500 euros constituent un plafond
Jusqu’à 1 500 euros par mois sont prévus pour chaque salarié éligible. Dans le même temps, l’aide ne peut dépasser ni le salaire brut convenu dans le contrat de travail, ni le coût salarial total réellement engagé et payé.
Transformer les 1 500 euros en versement fixe pour chaque emploi revient à interpréter trop largement la mesure. Le montant concret dépend des coûts documentés et de l’examen du dossier.
Le contrat de travail doit être antérieur à l’incendie
Sont concernés les salariés en contrat à durée indéterminée dont le contrat a été conclu avant le 13 août 2026. Il s’agit d’éviter que des relations de travail créées après l’événement soient intégrées rétroactivement à l’aide d’urgence.
Les salariés en CDD et les saisonniers ne font pas partie du groupe visé par cette mesure précise. Dans une région touristique, cette limite est particulièrement importante : elle ne dit rien de la valeur de leur travail, mais décrit le périmètre expressément fixé de l’aide.
Des conséquences directes ou indirectes peuvent suffire
Une entreprise ne doit pas avoir entièrement brûlé. L’impossibilité temporaire de travailler à cause d’effets indirects peut aussi être éligible, par exemple un accès bloqué, des infrastructures endommagées ou une autre interruption d’activité démontrable.
La reconnaissance du cas individuel dépend de l’examen du HZZ. Une simple baisse de chiffre d’affaires ou une demande généralement plus faible ne sont pas automatiquement équivalentes à une activité rendue impossible par l’incendie.
L’aide prend fin à la reprise
La mesure peut s’appliquer à partir d’août 2026 et dure jusqu’au rétablissement des conditions permettant la poursuite de l’activité. Elle prend fin au plus tard en mai 2027. Une entreprise capable de reprendre plus tôt n’est donc pas automatiquement couverte jusqu’à la date maximale.
Cette logique lie le soutien salarial à la réouverture : les emplois doivent traverser l’interruption, sans transformer une aide d’urgence limitée dans le temps en subvention permanente.
La demande doit parvenir avant le 30 septembre
Le HZZ indique le 30 septembre 2026 comme date limite. Les employeurs concernés ne devraient pas attendre le dernier jour, mais préparer tôt la liste des salariés, les contrats, les coûts salariaux et les preuves de l’interruption due à l’incendie.
Les justificatifs demandés dans chaque cas ressortent de la page de la mesure et du formulaire. Un dossier incomplet peut retarder l’examen ; Golden Beach ne remplace pas les conseils de l’antenne HZZ compétente ni de professionnels de la fiscalité.
Les 20 millions d’euros relèvent d’un cadre d’aide plus large
Le gouvernement croate a approuvé 20 millions d’euros pour atténuer les dommages causés par les incendies dans la région d’Omiš. Cette somme relève d’un cadre d’aide publique plus large et ne doit pas être présentée comme le budget réservé à la seule mesure du HZZ pour l’emploi.
Le soutien salarial est un outil parmi d’autres. Réunir indemnisation, aide à la reconstruction et soutien aux emplois dans une même enveloppe crée des attentes que les programmes publiés ne justifient pas.
Pour les visiteurs, la mesure ne change pas les droits liés aux réservations
La mesure relève de la politique de l’emploi et ne dit pas si un hôtel, restaurant ou opérateur d’excursions précis est ouvert. Les voyageurs doivent vérifier leurs réservations directement auprès de leur cocontractant et ne pas déduire d’une annonce d’aide une fermeture ou une réouverture.
L’aide reste pertinente pour le tourisme régional : elle vise à retenir les travailleurs qualifiés et les équipes rodées pendant une interruption exceptionnelle. Son efficacité se mesurera aux demandes approuvées et aux emplois effectivement préservés.
État des faits
Sources et date
Les sources étayent les faits. Les conseils et indications de planification relèvent de l’analyse éditoriale de Golden Beach.
- Potpora za očuvanje radnih mjesta kod poslodavaca pogođenih posljedicama požara na području Grada OmišaHrvatski zavod za zapošljavanje (HZZ) · mesure modifiée le 25 août 2026, vérifiée le 26 août 2026groupe cible, montant de l’aide, date limite du contrat, durée, exclusions et date limite de demande
- Odobreno 20 milijuna eura za ublažavanje šteta od požara na području OmišaGouvernement de la République de Croatie · 20 août 2026, vérifié le 26 août 2026cadre plus large d’aide publique de 20 millions d’euros ; non traité comme budget exclusif de la mesure pour l’emploi