En août, l’administration fiscale a envoyé les relances ordinaires concernant les sommes exigibles. Un recours ne suspend pas automatiquement l’exécution ; en cas de correction ultérieure, le compte fiscal et l’éventuel trop-perçu sont ajustés.

01

Une relance est d’abord une étape de paiement

L’administration fiscale croate confirme avoir envoyé en août 2026 des relances pour taxe immobilière impayée. Elle présente cette démarche comme une mesure ordinaire pour des créances exigibles et comptabilisées, non comme une nouvelle opération visant une catégorie précise de propriétaires.

Selon l’autorité, les destinataires comprenaient notamment les contribuables n’ayant pas contesté, ainsi que les dossiers dans lesquels le second degré avait rejeté le recours et confirmé l’avis. Le communiqué ne fournit ni nombre total ni groupe particulier de propriétaires étrangers.

02

Pourquoi un recours en cours ne protège pas automatiquement

D’après la présentation officielle, une opposition ou un recours ne suspend pas l’exécution de l’avis fiscal. Une obligation de paiement établie peut donc rester exigible pendant la procédure de recours.

S’il est décidé plus tard que la taxe n’était pas due, ou seulement pour un montant inférieur, le solde fiscal doit être corrigé et un éventuel trop-perçu remboursé. C’est la différence essentielle entre un examen en cours et une créance provisoirement exigible.

03

Ce que signifie le 15 septembre

L’administration fiscale affirme avoir traité sous deux mois toutes les oppositions et tous les recours reçus. Les contestations reconnues ont conduit à l’annulation de l’obligation établie.

Les dossiers non recevables en première instance et nécessitant une décision de seconde instance doivent être transmis au plus tard le 15 septembre. Cette date n’est pas une nouvelle échéance générale de paiement.

Des documents concernant un bien croate, un calendrier, une calculatrice et une enveloppe sont disposés sur une table
Golden Beach / OpenAI ImageGen · illustration éditoriale
04

Qui paie et quelles exonérations existent

Selon la commune ou la ville, la taxe annuelle varie entre 0,60 et 8,00 euros par mètre carré de surface utile. Peuvent notamment être exonérés les logements occupés en permanence, les biens loués à long terme et les immeubles temporairement inhabitables.

Une adresse déclarée ne suffit pas toujours à établir une occupation permanente réelle. De même, l’enregistrement d’une location touristique ou non commerciale ne remplace pas l’examen des conditions légales. L’avis, la décision locale et l’usage prouvable font foi.

05

Cinq vérifications pour son propre dossier

Vérifier d’abord la date de notification et le délai de paiement de l’avis ; le portail gouvernemental indique en principe quinze jours après notification. Contrôler ensuite le bien, la surface utile, le taux local au mètre carré et l’exonération prise en compte. Enfin, comparer l’état du recours et le compte fiscal.

Les changements de surface ou d’usage et les justificatifs d’exonération doivent en principe être signalés à l’autorité compétente avant le 31 mars de l’année fiscale. Si avis, décision sur recours et relance se contredisent, il faut clarifier le cas avec le service fiscal compétent ; cet aperçu ne remplace pas un conseil juridique ou fiscal.

État des faits

Sources et date

Les sources étayent les faits. Les conseils et indications de planification relèvent de l’analyse éditoriale de Golden Beach.

  1. Postupanje po prigovorima i žalbama na rješenja o porezu na nekretnineAdministration fiscale croate · 31 août 2026relances, voies de recours, transmission au second degré, correction du compte et remboursement
  2. Porez na nekretninegov.hr · vérifié le 2 septembre 2026taux, motifs d’exonération, délai de déclaration et paiement sous quinze jours après notification
  3. Zakon o izmjenama i dopunama Zakona o lokalnim porezimaNarodne novine · NN 152/2024base légale de la taxe immobilière en vigueur depuis 2025
Les informations sensibles au temps peuvent changer. Vérifiez la source primaire avant le voyage.