La limite est passée de 50 à 70 mètres. Elle concerne l’amarrage à terre avec une aussière et une ancre, et ne mesure pas simplement la longueur du cordage. Zones de baignade, végétation et interdictions locales restent des limites supplémentaires.

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70 mètres compris, c’est déjà trop

Depuis le 25 avril 2026, l’amarrage à terre est interdit si une partie quelconque du bateau ou de son équipement se trouve à 70 mètres ou plus du rivage. La modification a porté l’ancienne limite de 50 à 70 mètres. Présenter ce nouveau chiffre comme une autorisation d’utiliser la totalité des 70 mètres reste donc erroné : selon cette limite précise, la configuration doit rester sous 70 mètres.

Cet espace supplémentaire n’est pas un blanc-seing pour toutes les baies. La norme modifie une limite géométrique au sein d’un dispositif de sécurité plus large. Zones de baignade, câbles sous-marins, végétation, voies navigables, espaces protégés et interdictions locales continuent de s’appliquer. Une configuration formellement courte peut donc rester interdite à l’endroit choisi.

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Tous les mouillages ne sont pas concernés

La réglementation croate définit l’amarrage à terre comme une méthode dans laquelle le bateau est attaché au rivage et simultanément retenu par une ou deux ancres. Typiquement, l’ancre repose dans la baie tandis qu’une aussière arrière ou avant rejoint la terre. Un bateau qui évite librement sur une seule ancre sans amarre à terre ne relève pas de cette définition particulière pour ce seul motif.

L’expression populaire « règle des 70 mètres pour l’amarre à terre » aide à l’identifier, mais simplifie le fait juridique. Il ne s’agit ni de la seule longueur de l’amarre ni de toute utilisation d’une ancre. Les équipages de location doivent considérer l’ensemble de leur configuration d’amarrage à terre.

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Comment la loi décrit la mesure

Pour la chaîne ou le câblot mouillé, la modification cite deux points : l’extrémité de l’avant ou de l’arrière du bateau et le point à la surface où la chaîne ou le cordage entre dans l’eau. La longueur totale de chaîne immergée n’est donc pas mesurée. Un centre quelconque du bateau n’est pas non plus le point de départ prévu par la loi.

La règle de mesure vise une géométrie contrôlable, sans remplacer l’évaluation nautique. Vent, profondeur, angle et fond déterminent la longueur de chaîne nécessaire à une bonne tenue. Si l’ancrage sûr exige de dépasser la limite légale par rapport au rivage, l’emplacement ne convient pas à cette configuration.

Amarrage à terre depuis le 25 avril 2026

Schéma de mesure de l’amarrage à terre avec aussière, bateau, extrémité avant ou arrière et point d’entrée de la chaîne à la surface

limite applicable à l’infraction spécifique d’amarrage à terre moins de 70 m
entrée en vigueur de la modification 25.4.2026
élément de la définition officielle de l’amarrage à terre 1–2 ancres
Golden Beach · infographie originale d’après NN 52/2025 et NN 40/2026
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La baie doit offrir assez d’espace pour l’évitage et le passage

Aussières et chaînes ne doivent gêner ni les autres bateaux ni les engins nautiques individuels. Elles doivent être correctement signalées. Un cordage tendu en travers de la partie utilisable d’une baie ne devient pas sûr parce que le bateau reste sous 70 mètres. Les bateaux voisins ont besoin d’espace pour arriver, repartir et réagir aux changements de vent et de direction.

Avant la manœuvre, il faut donc observer tout autour : où passent l’accès et une éventuelle voie de repli ? Comment évitent les bateaux déjà mouillés ? Un SUP, un kayak ou une annexe peuvent-ils voir l’amarre ? Constater seulement après l’amarrage que la baie est bloquée signifie que l’emplacement a été évalué trop tard.

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Les zones de baignade imposent des limites plus strictes

L’amarrage à terre est interdit dans la partie aquatique d’une zone de baignade aménagée ou naturelle. Au mouillage libre, le cercle d’évitage ne peut approcher à moins de 50 mètres de la limite d’une zone aménagée ; une distance minimale de 150 mètres s’applique en principe depuis le rivage d’une zone naturelle. Ces règles s’ajoutent à la limite des 70 mètres.

Une baie vide tôt le matin n’est pas automatiquement dépourvue de baignade. Balisage, cartes officielles, indications locales et usage visible doivent être lus ensemble. En saison, une zone peut être davantage fréquentée ou réglementée temporairement. Si des personnes devraient nager entre la côte et le bateau, le choix de l’amarrage est mauvais indépendamment du calcul.

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Végétation, câbles et espaces protégés restent interdits

Les amarres ne doivent pas endommager la végétation côtière. Une aussière autour d’un arbre fragile ou traversant le maquis bas n’est pas une bonne solution. Des interdictions s’appliquent aussi aux arrivées de câbles sous-marins, conduites et émissaires. Les indications correspondantes ne sont pas toujours visibles depuis le cockpit et doivent être vérifiées sur les cartes et publications nautiques.

Parcs nationaux et naturels, concessions, ports et communes peuvent fixer des règles supplémentaires. Les herbiers de posidonies exigent également une attention particulière lors du choix de l’ancrage. La règle nationale des 70 mètres n’annule aucune disposition locale plus stricte. En cas de doute, choisissez l’emplacement plus protégé, une bouée désignée ou un autre fond.

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Une procédure propre avant de porter l’amarre à terre

Vérifiez d’abord la météo actuelle et les rotations du vent, puis la carte officielle, les zones de baignade, les conduites et les interdictions locales. Évaluez ensuite profondeur et fond, estimez la position prévue de l’ancre et du point extrême du bateau, puis observez l’espace de circulation. La manœuvre ne se prépare que si la géométrie reste sous la limite et si l’ancrage est nautiquement cohérent.

L’équipage convient des rôles et du signal d’abandon. Personne ne saute sous pression avec une aussière vers un rivage inconnu. Après l’amarrage, tenue, distance, points de ragage et direction de traction sont vérifiés de nouveau. Une bonne amarre à terre n’est pas celle qui respecte tout juste la loi, mais celle qui fonctionne sûrement, visiblement, sans dommage ni gêne.

État des faits

Sources et date

Les sources étayent les faits. Les conseils et indications de planification relèvent de l’analyse éditoriale de Golden Beach.

  1. Règlement sur la sécurité de la navigation maritime NN 52/2025Narodne novine / République de Croatie · 26 mars 2025définition de l’amarrage à terre et autres règles sur l’ancrage, la baignade, les conduites et la végétation
  2. Modification du règlement sur la sécurité de la navigation NN 40/2026Narodne novine / République de Croatie · 17 avril 2026article 6 : passage à 70 mètres, définition de la mesure et entrée en vigueur
  3. Présentation officielle de la modification réglementaireMinistère de la Mer, des Transports et des Infrastructures · 30 mars 2026explication officielle de l’extension de la limite d’amarrage à terre
Les informations sensibles au temps peuvent changer. Vérifiez la source primaire avant le voyage.